Pas besoin d'une agence
pour savoir combien vaut votre bien.
Le prix, le vrai. Celui des ventes signées chez le notaire — pas celui qu'on vous promet pour prendre votre mandat.
100 % gratuit · Certificat immédiat · Sans engagement
Immeuble, local commercial, fonds de commerce ou terrain ? Un expert spécialisé vous rappelle et l'estime sous 24 h, gratuitement.
Ne demandez plus une estimation.
Exigez un certificat.
Voici ce que vous recevez, en 30 secondes, sans payer un centime.

Votre fourchette et la valeur médiane — calculées sur les ventes signées de votre secteur
Votre ligne rouge — le prix en dessous duquel vous bradez — personne ne vous le donne, nous si
La preuve — le nombre exact de ventes réelles analysées, vérifiable
Vos armes — mandats, commission, estimation de séduction : tout ce qu'on ne vous dit jamais
Obtenez votre Certificat d'estimation. Gratuit, daté, incontestable.
Vous n'avez pas besoin d'une agence pour ça
Notre fourchette sort des ventes réellement signées chez les notaires. Pas d'un chiffre gonflé pour vous faire signer un mandat.
Ne signez un mandat QUE certificat en main
Daté, vérifiable, avec votre ligne rouge personnelle : le prix en dessous duquel vous ne descendez jamais. L'agence négocie avec vous, plus contre vous.
Publiez-le. Que tout le monde sache.
Collez le lien de votre certificat sur votre annonce : les acheteurs voient un prix prouvé, les agences arrêtent de vous raconter des histoires.
Et après, vous êtes libre
Vendez seul avec nos outils, faites-vous accompagner, ou gardez simplement votre certificat. Personne ne vous rappellera. C'est vous qui décidez.
Comment ça marche
30 secondes, 3 questions
Adresse, type, surface. Le calcul tourne sur les ventes réellement signées de votre secteur.
Votre certificat est établi
À votre prénom, numéroté, daté. Il arrive dans votre espace gratuit et le lien part par email.
Partagez-le, imprimez-le
Par lien ou en PDF. Valable 90 jours — et régénérable gratuitement, à vie.

Votre prix, certifié par les ventes réelles — pas par un commercial.
Scannez le QR code (ou cliquez) : vous verrez un certificat d'exemple complet, exactement ce que vous recevrez pour votre bien.
Voir le certificat d'exemple →Ce que le notaire sait, vous allez le savoir.
Nous ne « pensons » pas votre prix. Nous le calculons — toujours de la même façon, pour tout le monde, sur des données que personne ne peut arranger :
Les ventes signées chez les notaires
la base officielle DVF de l'État : chaque transaction réellement actée depuis 2014, adresse par adresse.
Les annonces du marché en temps réel
ce qui est affiché aujourd'hui — pour mesurer l'écart entre le prix demandé et le prix signé.
Les tendances de votre quartier
la trajectoire des prix de votre secteur, pas celle d'une moyenne nationale qui ne veut rien dire.
Les ventes de VOTRE secteur
votre certificat affiche le nombre exact de ventes comparables analysées — vérifiable, daté, assumé.
Avant de parler à une agence, armez-vous.
Le document que les agences espèrent
que vous n'aurez jamais.
25 agences vous flatteront. Un seul document vous dira la vérité. Le jeu est connu : chaque agence estime un peu plus haut que la précédente — pas parce que votre bien vaut plus, mais parce que le chiffre le plus flatteur emporte le mandat. Ça porte un nom : l'estimation de séduction. Aucune de ces agences n'achètera votre bien. Le certificat, lui, n'a rien à vous vendre : il sort des ventes signées, et il est daté.
Votre bien vaut ce qu'il vaut. Pas ce qu'on vous promet pour signer. Un prix gonflé à la prise de mandat, c'est des mois d'annonce qui s'use, des visites qui n'aboutissent pas, puis des « ajustements » successifs — jusqu'à vendre plus bas que le vrai prix de départ. Certificat en main, vous affichez juste dès le premier jour : c'est vous qui menez la vente, plus personne ne vous « travaille au prix ».
Protégez votre prix. Protégez vos acheteurs.
On estime tout.
Appartement et maison : certificat immédiat sur les ventes réelles. Immeuble, local commercial, fonds de commerce, terrain : chaque dossier est unique — un expert spécialisé vous rappelle et réalise votre estimation sous 24 h. Dans tous les cas : totalement gratuit.
Questions fréquentes
Un « certificat », c'est quoi de plus qu'une estimation ?
Une estimation, c'est une opinion — et quand elle vient d'une agence, c'est une opinion intéressée. Le certificat est un document : numéroté, daté, établi à votre prénom, valable 90 jours, vérifiable en ligne par son numéro. Il affiche la fourchette, la valeur médiane, le prix au m², votre ligne rouge, et le nombre exact de ventes réelles sur lesquelles tout repose. Vous pouvez le partager, l'imprimer, le poser sur la table face à une agence.
D'où viennent les chiffres ?
Des ventes réellement signées chez les notaires — la base officielle DVF de l'État, qui enregistre chaque transaction actée depuis 2014 — croisées avec les annonces du marché et la tendance de votre quartier. Le calcul est statistique, identique pour tout le monde : médiane et quartiles des ventes comparables à votre bien. Personne ne « décide » de votre prix.
Est-ce vraiment gratuit ?
Oui, totalement. Le certificat est gratuit, le compte est gratuit, la régénération après 90 jours est gratuite. Nous ne cherchons pas à prendre votre mandat : nos clients méritent la vérité, c'est tout.
Vais-je être harcelé par des agences ?
Jamais. C'est même notre différence : vos coordonnées ne sont revendues à personne. Ce n'est jamais nous qui vous sollicitons — c'est vous qui nous sollicitez. Le jour où vous avez besoin de nous, un clic, et on vous appelle. Pas avant.
Et pour un immeuble, un local ou un fonds de commerce ?
C'est notre spécialité historique. Ces biens ne s'estiment pas avec une moyenne : bail, chiffre d'affaires, emplacement, rendement, potentiel — chaque dossier est unique. Un expert spécialisé vous rappelle et réalise votre estimation sous 24 h, gratuitement.
Ne signez plus rien sans votre certificat en main.
30 secondes, 3 questions, 0 euro. Et il est à vous.
Obtenir mon certificat gratuit ↑Le blog de l'immobilier
L'immobilier sans langue de bois : le marché, la négociation, les pièges.
Les transactions parisiennes ont chuté d'environ 25 % ces dernières années. Tout le monde parle de la baisse des prix, du crédit qui coince, du marché qui se grippe. Mais personne ne vous dit vraiment qui paie l'addition. Ni pourquoi certains intermédiaires s'en sortent très bien, merci.
Le gouvernement crée une foncière pour gérer le patrimoine immobilier de l'État. Belle annonce. Mais derrière le discours sur la « rationalisation » et les « économies pour le contribuable », il y a une mécanique bien plus intéressante — et bien moins flatteuse. Vingt-cinq ans dans ce métier m'ont appris une chose : quand on regroupe des actifs dans une structure, la première question n'est pas «
Un bien mal pricé ne se vend pas. Il se grille. Et une fois grillé, il repart à la baisse dans la douleur. Voici comment fixer le bon prix dès le premier jour — celui qui attire les acheteurs sérieux et ferme la vente vite.
Tout le monde vous dira de rafraîchir avant de vendre. Votre agent, votre voisin, votre beau-frère. Mais personne ne vous dira combien vous allez y laisser. Voilà la vérité sur les travaux avant une vente.
Vous avez signé. Vous êtes propriétaire. Et là, deux mois plus tard, la réalité vous tombe dessus. Une toiture qui fuit, des charges de copropriété qui explosent, un bail commercial qui pue dans l'escalier. Voilà ce que personne ne vous a dit avant de signer. Moi, je vais vous le dire maintenant.
La question fait mal dans la profession. Mais elle mérite une réponse honnête. Pas un discours commercial. Une réponse de terrain, cas par cas, côté vendeur ET côté acheteur.
C'est la question que tout le monde me pose. Au dîner, en rendez-vous, dans les commentaires. « On attend que les taux baissent. » « On attend que les prix baissent. » On attend, on attend. Voilà ce que 25 ans de terrain m'ont appris sur cette attente-là.
On vous a dit qu'il fallait 10 % d'apport. Certains vous ont dit que les banques finançaient tout. La vérité, comme souvent, est ailleurs — et elle mérite qu'on s'y arrête sérieusement avant de monter votre dossier.
C'est la question qui empoisonne la vie de milliers de propriétaires chaque année. Vendre d'abord et risquer de se retrouver sans toit ? Acheter d'abord et risquer de porter deux crédits ? Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a une méthode pour trouver la vôtre.
Non, une agence n'est pas obligatoire pour vendre votre bien. Mais avant de vous lancer seul et de rêver aux économies, lisez ce qui suit. Parce que la réalité du terrain, elle est un peu plus compliquée que ça.
Passer par une agence ou vendre entre particuliers ? La question divise depuis toujours. Voici ce que 25 ans de terrain m'ont appris — et ce que personne ne vous dit vraiment.
On vous a dit que l'immobilier monte toujours. On vous a dit que c'était le placement préféré des Français. Mais personne ne vous a montré les vraies courbes. Voilà ce qui s'est réellement passé en dix ans — et où on en est aujourd'hui.
Les transactions parisiennes ont chuté d'environ 25 % ces dernières années. Tout le monde parle de la baisse des prix, du crédit qui coince, du marché qui se grippe. Mais personne ne vous dit vraiment qui paie l'addition. Ni pourquoi certains intermédiaires s'en sortent très bien, merci.
Le gouvernement crée une foncière pour gérer le patrimoine immobilier de l'État. Belle annonce. Mais derrière le discours sur la « rationalisation » et les « économies pour le contribuable », il y a une mécanique bien plus intéressante — et bien moins flatteuse. Vingt-cinq ans dans ce métier m'ont appris une chose : quand on regroupe des actifs dans une structure, la première question n'est pas «
Un bien mal pricé ne se vend pas. Il se grille. Et une fois grillé, il repart à la baisse dans la douleur. Voici comment fixer le bon prix dès le premier jour — celui qui attire les acheteurs sérieux et ferme la vente vite.
Tout le monde vous dira de rafraîchir avant de vendre. Votre agent, votre voisin, votre beau-frère. Mais personne ne vous dira combien vous allez y laisser. Voilà la vérité sur les travaux avant une vente.
Vous avez signé. Vous êtes propriétaire. Et là, deux mois plus tard, la réalité vous tombe dessus. Une toiture qui fuit, des charges de copropriété qui explosent, un bail commercial qui pue dans l'escalier. Voilà ce que personne ne vous a dit avant de signer. Moi, je vais vous le dire maintenant.
La question fait mal dans la profession. Mais elle mérite une réponse honnête. Pas un discours commercial. Une réponse de terrain, cas par cas, côté vendeur ET côté acheteur.
C'est la question que tout le monde me pose. Au dîner, en rendez-vous, dans les commentaires. « On attend que les taux baissent. » « On attend que les prix baissent. » On attend, on attend. Voilà ce que 25 ans de terrain m'ont appris sur cette attente-là.
On vous a dit qu'il fallait 10 % d'apport. Certains vous ont dit que les banques finançaient tout. La vérité, comme souvent, est ailleurs — et elle mérite qu'on s'y arrête sérieusement avant de monter votre dossier.
C'est la question qui empoisonne la vie de milliers de propriétaires chaque année. Vendre d'abord et risquer de se retrouver sans toit ? Acheter d'abord et risquer de porter deux crédits ? Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a une méthode pour trouver la vôtre.
Non, une agence n'est pas obligatoire pour vendre votre bien. Mais avant de vous lancer seul et de rêver aux économies, lisez ce qui suit. Parce que la réalité du terrain, elle est un peu plus compliquée que ça.
Passer par une agence ou vendre entre particuliers ? La question divise depuis toujours. Voici ce que 25 ans de terrain m'ont appris — et ce que personne ne vous dit vraiment.
On vous a dit que l'immobilier monte toujours. On vous a dit que c'était le placement préféré des Français. Mais personne ne vous a montré les vraies courbes. Voilà ce qui s'est réellement passé en dix ans — et où on en est aujourd'hui.
Le blog des entrepreneurs
Ce qui marche, ce qui ne marche pas, et pourquoi.
Vous avez une expertise solide. Des années de terrain derrière vous. Et pourtant, vous restez bloqué face à une page blanche. Quelle formation proposer ? Est-ce que ça va marcher ? Voilà ce que personne ne vous dit au départ — et ce qui change tout.
Vous maîtrisez un métier sur le bout des doigts. Mais quand quelqu'un vous demande « vous faites quoi exactement ? », vous bafouez. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de traduction. Et ça se règle.
Un ami, un partenaire, un ancien collègue vous envoie un client. Vous décrochez le contrat. Vous dites merci. Et vous pensez que c'est réglé. C'est là que vous faites l'une des erreurs les plus coûteuses de votre vie d'entrepreneur.
Juillet et août, vous avez tourné au ralenti. Peut-être trop. Vous avez regardé votre téléphone sans qu'il sonne, relancé des devis dans le vide, et attendu que ça reparte. C'est exactement là que se joue la différence entre une bonne rentrée et une mauvaise — pas en septembre, mais dans ce que vous avez fait de cet été.

Expert-comptable Le problème avec les prestataires de service Vous ne perdez pas de clients. Vous n'en gagnez plus. Et ça met dix ans à se voir. Vous tenez un cabinet.

Monteur vidéo Le problème avec les prestataires de service Votre plus gros client peut vous licencier par SMS. Et vous appelez ça être indépendant. Parlons de vos journées.

Graphiste freelance Le problème avec les prestataires de service On vous demande un logo. On ne vous demande jamais votre avis. Et vous acceptez. Depuis des années.

Prestataire en automatisation Le problème avec les prestataires de service Vous vendez de l'automatisation. Et vous prospectez à la main, comme un plombier en 1994.

Sans vouloir vous vexer : dans votre recherche de clients, vous êtes des pigeons. Je le dis au sens propre. Laissez-moi trente secondes. Un chercheur américain, B.F.
Vous lancez votre activité dans l'informatique et vous ne savez pas quelle structure choisir ? C'est la question que tout le monde pose — et à laquelle personne ne répond clairement. Voilà ce que j'ai appris à force d'accompagner des entrepreneurs qui avaient mal choisi leur statut et qui le payaient cash.
Tout le monde est à la plage. Les téléphones ne sonnent plus. Les signatures attendent septembre. Et vous, vous regardez votre agenda vide en vous disant que vous perdez du temps. Erreur. Août est le mois le plus sous-estimé de l'année — pour ceux qui savent s'en servir.
Le plafond de verre des indépendants n'est pas un problème de talent. C'est un problème de catalogue.
Vous avez une expertise solide. Des années de terrain derrière vous. Et pourtant, vous restez bloqué face à une page blanche. Quelle formation proposer ? Est-ce que ça va marcher ? Voilà ce que personne ne vous dit au départ — et ce qui change tout.
Vous maîtrisez un métier sur le bout des doigts. Mais quand quelqu'un vous demande « vous faites quoi exactement ? », vous bafouez. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de traduction. Et ça se règle.
Un ami, un partenaire, un ancien collègue vous envoie un client. Vous décrochez le contrat. Vous dites merci. Et vous pensez que c'est réglé. C'est là que vous faites l'une des erreurs les plus coûteuses de votre vie d'entrepreneur.
Juillet et août, vous avez tourné au ralenti. Peut-être trop. Vous avez regardé votre téléphone sans qu'il sonne, relancé des devis dans le vide, et attendu que ça reparte. C'est exactement là que se joue la différence entre une bonne rentrée et une mauvaise — pas en septembre, mais dans ce que vous avez fait de cet été.

Expert-comptable Le problème avec les prestataires de service Vous ne perdez pas de clients. Vous n'en gagnez plus. Et ça met dix ans à se voir. Vous tenez un cabinet.

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Sans vouloir vous vexer : dans votre recherche de clients, vous êtes des pigeons. Je le dis au sens propre. Laissez-moi trente secondes. Un chercheur américain, B.F.
Vous lancez votre activité dans l'informatique et vous ne savez pas quelle structure choisir ? C'est la question que tout le monde pose — et à laquelle personne ne répond clairement. Voilà ce que j'ai appris à force d'accompagner des entrepreneurs qui avaient mal choisi leur statut et qui le payaient cash.
Tout le monde est à la plage. Les téléphones ne sonnent plus. Les signatures attendent septembre. Et vous, vous regardez votre agenda vide en vous disant que vous perdez du temps. Erreur. Août est le mois le plus sous-estimé de l'année — pour ceux qui savent s'en servir.
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