Lyon 6 : pourquoi les prix baissent (vraiment) en 2026
On a comparé 240 ventes DVF. Voici les 3 quartiers où la décote dépasse 12 %.
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Commencer ma rechercheLes vendeurs estiment leur bien tous les jours — souvent à la hausse. Mais 9 acheteurs sur 10 signent sans avoir fait leur propre estimation. Vous ne ferez pas cette erreur.
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Testées sur 200+ négociations. Ce que les acheteurs ne disent jamais — à tort.
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Commencer maintenantL'immobilier sans langue de bois : le marché, la négociation, les pièges.
Les transactions parisiennes ont chuté d'environ 25 % ces dernières années. Tout le monde parle de la baisse des prix, du crédit qui coince, du marché qui se grippe. Mais personne ne vous dit vraiment qui paie l'addition. Ni pourquoi certains intermédiaires s'en sortent très bien, merci.
Le gouvernement crée une foncière pour gérer le patrimoine immobilier de l'État. Belle annonce. Mais derrière le discours sur la « rationalisation » et les « économies pour le contribuable », il y a une mécanique bien plus intéressante — et bien moins flatteuse. Vingt-cinq ans dans ce métier m'ont appris une chose : quand on regroupe des actifs dans une structure, la première question n'est pas «
Un bien mal pricé ne se vend pas. Il se grille. Et une fois grillé, il repart à la baisse dans la douleur. Voici comment fixer le bon prix dès le premier jour — celui qui attire les acheteurs sérieux et ferme la vente vite.
Tout le monde vous dira de rafraîchir avant de vendre. Votre agent, votre voisin, votre beau-frère. Mais personne ne vous dira combien vous allez y laisser. Voilà la vérité sur les travaux avant une vente.
Vous avez signé. Vous êtes propriétaire. Et là, deux mois plus tard, la réalité vous tombe dessus. Une toiture qui fuit, des charges de copropriété qui explosent, un bail commercial qui pue dans l'escalier. Voilà ce que personne ne vous a dit avant de signer. Moi, je vais vous le dire maintenant.
La question fait mal dans la profession. Mais elle mérite une réponse honnête. Pas un discours commercial. Une réponse de terrain, cas par cas, côté vendeur ET côté acheteur.
C'est la question que tout le monde me pose. Au dîner, en rendez-vous, dans les commentaires. « On attend que les taux baissent. » « On attend que les prix baissent. » On attend, on attend. Voilà ce que 25 ans de terrain m'ont appris sur cette attente-là.
On vous a dit qu'il fallait 10 % d'apport. Certains vous ont dit que les banques finançaient tout. La vérité, comme souvent, est ailleurs — et elle mérite qu'on s'y arrête sérieusement avant de monter votre dossier.
C'est la question qui empoisonne la vie de milliers de propriétaires chaque année. Vendre d'abord et risquer de se retrouver sans toit ? Acheter d'abord et risquer de porter deux crédits ? Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a une méthode pour trouver la vôtre.
Non, une agence n'est pas obligatoire pour vendre votre bien. Mais avant de vous lancer seul et de rêver aux économies, lisez ce qui suit. Parce que la réalité du terrain, elle est un peu plus compliquée que ça.
Passer par une agence ou vendre entre particuliers ? La question divise depuis toujours. Voici ce que 25 ans de terrain m'ont appris — et ce que personne ne vous dit vraiment.
On vous a dit que l'immobilier monte toujours. On vous a dit que c'était le placement préféré des Français. Mais personne ne vous a montré les vraies courbes. Voilà ce qui s'est réellement passé en dix ans — et où on en est aujourd'hui.
Les transactions parisiennes ont chuté d'environ 25 % ces dernières années. Tout le monde parle de la baisse des prix, du crédit qui coince, du marché qui se grippe. Mais personne ne vous dit vraiment qui paie l'addition. Ni pourquoi certains intermédiaires s'en sortent très bien, merci.
Le gouvernement crée une foncière pour gérer le patrimoine immobilier de l'État. Belle annonce. Mais derrière le discours sur la « rationalisation » et les « économies pour le contribuable », il y a une mécanique bien plus intéressante — et bien moins flatteuse. Vingt-cinq ans dans ce métier m'ont appris une chose : quand on regroupe des actifs dans une structure, la première question n'est pas «
Un bien mal pricé ne se vend pas. Il se grille. Et une fois grillé, il repart à la baisse dans la douleur. Voici comment fixer le bon prix dès le premier jour — celui qui attire les acheteurs sérieux et ferme la vente vite.
Tout le monde vous dira de rafraîchir avant de vendre. Votre agent, votre voisin, votre beau-frère. Mais personne ne vous dira combien vous allez y laisser. Voilà la vérité sur les travaux avant une vente.
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La question fait mal dans la profession. Mais elle mérite une réponse honnête. Pas un discours commercial. Une réponse de terrain, cas par cas, côté vendeur ET côté acheteur.
C'est la question que tout le monde me pose. Au dîner, en rendez-vous, dans les commentaires. « On attend que les taux baissent. » « On attend que les prix baissent. » On attend, on attend. Voilà ce que 25 ans de terrain m'ont appris sur cette attente-là.
On vous a dit qu'il fallait 10 % d'apport. Certains vous ont dit que les banques finançaient tout. La vérité, comme souvent, est ailleurs — et elle mérite qu'on s'y arrête sérieusement avant de monter votre dossier.
C'est la question qui empoisonne la vie de milliers de propriétaires chaque année. Vendre d'abord et risquer de se retrouver sans toit ? Acheter d'abord et risquer de porter deux crédits ? Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a une méthode pour trouver la vôtre.
Non, une agence n'est pas obligatoire pour vendre votre bien. Mais avant de vous lancer seul et de rêver aux économies, lisez ce qui suit. Parce que la réalité du terrain, elle est un peu plus compliquée que ça.
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Ce qui marche, ce qui ne marche pas, et pourquoi.
Vous avez une expertise solide. Des années de terrain derrière vous. Et pourtant, vous restez bloqué face à une page blanche. Quelle formation proposer ? Est-ce que ça va marcher ? Voilà ce que personne ne vous dit au départ — et ce qui change tout.
Vous maîtrisez un métier sur le bout des doigts. Mais quand quelqu'un vous demande « vous faites quoi exactement ? », vous bafouez. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de traduction. Et ça se règle.
Un ami, un partenaire, un ancien collègue vous envoie un client. Vous décrochez le contrat. Vous dites merci. Et vous pensez que c'est réglé. C'est là que vous faites l'une des erreurs les plus coûteuses de votre vie d'entrepreneur.
Juillet et août, vous avez tourné au ralenti. Peut-être trop. Vous avez regardé votre téléphone sans qu'il sonne, relancé des devis dans le vide, et attendu que ça reparte. C'est exactement là que se joue la différence entre une bonne rentrée et une mauvaise — pas en septembre, mais dans ce que vous avez fait de cet été.

Expert-comptable Le problème avec les prestataires de service Vous ne perdez pas de clients. Vous n'en gagnez plus. Et ça met dix ans à se voir. Vous tenez un cabinet.

Monteur vidéo Le problème avec les prestataires de service Votre plus gros client peut vous licencier par SMS. Et vous appelez ça être indépendant. Parlons de vos journées.

Graphiste freelance Le problème avec les prestataires de service On vous demande un logo. On ne vous demande jamais votre avis. Et vous acceptez. Depuis des années.

Prestataire en automatisation Le problème avec les prestataires de service Vous vendez de l'automatisation. Et vous prospectez à la main, comme un plombier en 1994.

Sans vouloir vous vexer : dans votre recherche de clients, vous êtes des pigeons. Je le dis au sens propre. Laissez-moi trente secondes. Un chercheur américain, B.F.
Vous lancez votre activité dans l'informatique et vous ne savez pas quelle structure choisir ? C'est la question que tout le monde pose — et à laquelle personne ne répond clairement. Voilà ce que j'ai appris à force d'accompagner des entrepreneurs qui avaient mal choisi leur statut et qui le payaient cash.
Tout le monde est à la plage. Les téléphones ne sonnent plus. Les signatures attendent septembre. Et vous, vous regardez votre agenda vide en vous disant que vous perdez du temps. Erreur. Août est le mois le plus sous-estimé de l'année — pour ceux qui savent s'en servir.
Le plafond de verre des indépendants n'est pas un problème de talent. C'est un problème de catalogue.
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Sans vouloir vous vexer : dans votre recherche de clients, vous êtes des pigeons. Je le dis au sens propre. Laissez-moi trente secondes. Un chercheur américain, B.F.
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