
Le Club d'investisseurs et de marchands de biens.
Immeubles, murs commerciaux, locaux, fonds de commerce. Déjà trouvés, déjà analysés, déjà négociés — et proposés à nos membres avant de circuler.Vous achetez pour investir ou pour revendre ? Rejoignez le Club.
Déposer ma candidatureGratuit — chaque dossier est validé à la main.
Deux façons d'être dans le Club
Tout le monde reçoit les affaires. Une poignée est accompagnée personnellement.
Les affaires arrivent dans votre boîte mail, avant de circuler.
Vous recevez le type de bien, la ville, la surface et le prix. De quoi savoir en dix secondes si ça vous parle. Une affaire vous intéresse ? Vous appelez, et on vous ouvre le dossier complet.
- Pour qui
- Ceux qui achètent quand la bonne affaire se présente, sans calendrier imposé.
- Comment on entre
- Un email suffit. C'est gratuit.
Je m'occupe de vous personnellement. Un seul interlocuteur : moi.
Je travaille vos opérations avec vous, du début à la fin : je cherche, j'analyse, je négocie, je vous conseille jusqu'à la signature. Vous ne passez par personne d'autre — c'est moi qui suis vos dossiers, comme je le fais depuis des années pour les quelques marchands de biens que j'accompagne.
- Pour qui
- Marchands de biens et investisseurs réguliers, qui achètent au moins un million d'euros par an. Ce n'est pas fait pour un achat ponctuel.
- Comment on entre
- Un compte complet, votre pièce d'identité, et un rendez-vous avec moi. Chaque candidature est validée à la main.
Vous avez vu une annonce à 10 millions.Nous savons qu'elle se négocie à 7.
Nous connaissons les bonnes affaires du marché, et nous savons exactement à quel prix il faut les acheter. Chaque dossier est analysé, vérifié, chiffré — pour vous. Vous êtes les premiers informés, donc les premiers à pouvoir vous positionner.
« C'est le premier arrivé chez le notaire qui gagne. » — Daniel NADJAR
Pourquoi nous savons ce que les autres ignorent
Nous ne sommes pas des observateurs du marché. Nous sommes un groupe d'investisseurs et de marchands de biens qui reçoit des affaires tous les jours. Nous sommes en première ligne, toute l'année.Nous ne pouvons pas toutes les acheter. Celles que nous laissons passer, nous les ouvrons à ceux qui achètent avec nous.
En première ligne
Des dossiers arrivent chaque jour : immeubles, murs commerciaux, locaux, fonds de commerce. Nous sommes déjà dedans quand le marché les découvre.
Analysées, pas survolées
Prix, rentabilité, travaux, risques, pièces, diagnostics. Nous n'étudions que des dossiers complets — et nous savons ce qu'il faut payer.
Ce que nous ne prenons pas, vous pouvez l'acheter
Nous ne pouvons pas tout acheter. Les affaires que nous laissons partent à nos membres, dossier complet et prix en main.
Gratuit — chaque dossier est validé à la main.

Daniel NADJAR
Expert investisseurs, marchands de biens et fonds de commerce
Cela fait 25 ans que je fais ce métier. Vingt-cinq ans à visiter, à analyser, à négocier — et surtout à apprendre où se cachent les vraies affaires, et à quel prix elles s'achètent réellement.
Aujourd'hui, il ne se passe pas une journée sans qu'un dossier arrive sur nos bureaux. Des immeubles, des murs, des locaux, des fonds de commerce. Nous les étudions un par un.
Nous ne pouvons pas toutes les acheter. Alors nous avons décidé d'ouvrir les autres à un cercle restreint de gens qui savent décider vite.
Vous recevrez des affaires presque tous les jours. À vous de vous positionner sur les bonnes.
« C'est le premier arrivé chez le notaire qui gagne. »
Ce que reçoit un membre
- L'affaire dans votre espace privé, avec le dossier complet
- Le prix réellement négociable — pas le prix de l'annonce
- L'analyse complète : rentabilité, travaux, risques, verdict
- Les diagnostics et les pièces, prêts pour votre banque
- Un interlocuteur unique, du premier appel jusqu'au notaire
Ce que nous exigeons
Le Club est fermé, et il le reste. Ces conditions ne sont pas une formalité : elles protègent les affaires et ceux qui les reçoivent.
- Une société ou une SCIKBis + SIREN, vérifiés au registre des entreprises
- Votre pièce d'identité et votre signaturepour rédiger vos offres en quelques secondes
- Un accord de confidentialité et un mandataucune affaire ne sort du Club
- Un échange avec Danielun appel ou un rendez-vous, avant l'entrée
Vous ne pouvez pas tout acheter.Vous pouvez tout monétiser.
Chaque membre reçoit des dossiers. Et personne n'achète tout — ce n'est pas une question de moyens, c'est une question de stratégie. Une affaire qui ne rentre pas dans votre plan rentre parfaitement dans celui d'un autre.
Alors plutôt que de la laisser mourir, confiez-la-nous. Nous la travaillons, nous la négocions, nous la présentons au Club.
Le jour où un autre membre l'achète, vous touchez une commission.
C'est ça, le Club : ce que vous laissez passer ne se perd pas — ça se transforme en argent.
Déposer votre candidature
Trois étapes, deux minutes. Chaque dossier est étudié personnellement — et le Club n'ouvre qu'à des acheteurs réels.
Créer mon compte
30 secondes. Vous compléterez votre dossier tranquillement, une fois à l'intérieur.
Ce que vous cherchez
Gratuit. Chaque dossier est ensuite validé personnellement par Daniel NADJAR.
Le blog de l'immobilier
L'immobilier sans langue de bois : le marché, la négociation, les pièges.
Les transactions parisiennes ont chuté d'environ 25 % ces dernières années. Tout le monde parle de la baisse des prix, du crédit qui coince, du marché qui se grippe. Mais personne ne vous dit vraiment qui paie l'addition. Ni pourquoi certains intermédiaires s'en sortent très bien, merci.
Le gouvernement crée une foncière pour gérer le patrimoine immobilier de l'État. Belle annonce. Mais derrière le discours sur la « rationalisation » et les « économies pour le contribuable », il y a une mécanique bien plus intéressante — et bien moins flatteuse. Vingt-cinq ans dans ce métier m'ont appris une chose : quand on regroupe des actifs dans une structure, la première question n'est pas «
Un bien mal pricé ne se vend pas. Il se grille. Et une fois grillé, il repart à la baisse dans la douleur. Voici comment fixer le bon prix dès le premier jour — celui qui attire les acheteurs sérieux et ferme la vente vite.
Tout le monde vous dira de rafraîchir avant de vendre. Votre agent, votre voisin, votre beau-frère. Mais personne ne vous dira combien vous allez y laisser. Voilà la vérité sur les travaux avant une vente.
Vous avez signé. Vous êtes propriétaire. Et là, deux mois plus tard, la réalité vous tombe dessus. Une toiture qui fuit, des charges de copropriété qui explosent, un bail commercial qui pue dans l'escalier. Voilà ce que personne ne vous a dit avant de signer. Moi, je vais vous le dire maintenant.
La question fait mal dans la profession. Mais elle mérite une réponse honnête. Pas un discours commercial. Une réponse de terrain, cas par cas, côté vendeur ET côté acheteur.
C'est la question que tout le monde me pose. Au dîner, en rendez-vous, dans les commentaires. « On attend que les taux baissent. » « On attend que les prix baissent. » On attend, on attend. Voilà ce que 25 ans de terrain m'ont appris sur cette attente-là.
On vous a dit qu'il fallait 10 % d'apport. Certains vous ont dit que les banques finançaient tout. La vérité, comme souvent, est ailleurs — et elle mérite qu'on s'y arrête sérieusement avant de monter votre dossier.
C'est la question qui empoisonne la vie de milliers de propriétaires chaque année. Vendre d'abord et risquer de se retrouver sans toit ? Acheter d'abord et risquer de porter deux crédits ? Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a une méthode pour trouver la vôtre.
Non, une agence n'est pas obligatoire pour vendre votre bien. Mais avant de vous lancer seul et de rêver aux économies, lisez ce qui suit. Parce que la réalité du terrain, elle est un peu plus compliquée que ça.
Passer par une agence ou vendre entre particuliers ? La question divise depuis toujours. Voici ce que 25 ans de terrain m'ont appris — et ce que personne ne vous dit vraiment.
On vous a dit que l'immobilier monte toujours. On vous a dit que c'était le placement préféré des Français. Mais personne ne vous a montré les vraies courbes. Voilà ce qui s'est réellement passé en dix ans — et où on en est aujourd'hui.
Les transactions parisiennes ont chuté d'environ 25 % ces dernières années. Tout le monde parle de la baisse des prix, du crédit qui coince, du marché qui se grippe. Mais personne ne vous dit vraiment qui paie l'addition. Ni pourquoi certains intermédiaires s'en sortent très bien, merci.
Le gouvernement crée une foncière pour gérer le patrimoine immobilier de l'État. Belle annonce. Mais derrière le discours sur la « rationalisation » et les « économies pour le contribuable », il y a une mécanique bien plus intéressante — et bien moins flatteuse. Vingt-cinq ans dans ce métier m'ont appris une chose : quand on regroupe des actifs dans une structure, la première question n'est pas «
Un bien mal pricé ne se vend pas. Il se grille. Et une fois grillé, il repart à la baisse dans la douleur. Voici comment fixer le bon prix dès le premier jour — celui qui attire les acheteurs sérieux et ferme la vente vite.
Tout le monde vous dira de rafraîchir avant de vendre. Votre agent, votre voisin, votre beau-frère. Mais personne ne vous dira combien vous allez y laisser. Voilà la vérité sur les travaux avant une vente.
Vous avez signé. Vous êtes propriétaire. Et là, deux mois plus tard, la réalité vous tombe dessus. Une toiture qui fuit, des charges de copropriété qui explosent, un bail commercial qui pue dans l'escalier. Voilà ce que personne ne vous a dit avant de signer. Moi, je vais vous le dire maintenant.
La question fait mal dans la profession. Mais elle mérite une réponse honnête. Pas un discours commercial. Une réponse de terrain, cas par cas, côté vendeur ET côté acheteur.
C'est la question que tout le monde me pose. Au dîner, en rendez-vous, dans les commentaires. « On attend que les taux baissent. » « On attend que les prix baissent. » On attend, on attend. Voilà ce que 25 ans de terrain m'ont appris sur cette attente-là.
On vous a dit qu'il fallait 10 % d'apport. Certains vous ont dit que les banques finançaient tout. La vérité, comme souvent, est ailleurs — et elle mérite qu'on s'y arrête sérieusement avant de monter votre dossier.
C'est la question qui empoisonne la vie de milliers de propriétaires chaque année. Vendre d'abord et risquer de se retrouver sans toit ? Acheter d'abord et risquer de porter deux crédits ? Il n'y a pas de bonne réponse universelle — mais il y a une méthode pour trouver la vôtre.
Non, une agence n'est pas obligatoire pour vendre votre bien. Mais avant de vous lancer seul et de rêver aux économies, lisez ce qui suit. Parce que la réalité du terrain, elle est un peu plus compliquée que ça.
Passer par une agence ou vendre entre particuliers ? La question divise depuis toujours. Voici ce que 25 ans de terrain m'ont appris — et ce que personne ne vous dit vraiment.
On vous a dit que l'immobilier monte toujours. On vous a dit que c'était le placement préféré des Français. Mais personne ne vous a montré les vraies courbes. Voilà ce qui s'est réellement passé en dix ans — et où on en est aujourd'hui.
Le blog des entrepreneurs
Ce qui marche, ce qui ne marche pas, et pourquoi.
Vous avez une expertise solide. Des années de terrain derrière vous. Et pourtant, vous restez bloqué face à une page blanche. Quelle formation proposer ? Est-ce que ça va marcher ? Voilà ce que personne ne vous dit au départ — et ce qui change tout.
Vous maîtrisez un métier sur le bout des doigts. Mais quand quelqu'un vous demande « vous faites quoi exactement ? », vous bafouez. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de traduction. Et ça se règle.
Un ami, un partenaire, un ancien collègue vous envoie un client. Vous décrochez le contrat. Vous dites merci. Et vous pensez que c'est réglé. C'est là que vous faites l'une des erreurs les plus coûteuses de votre vie d'entrepreneur.
Juillet et août, vous avez tourné au ralenti. Peut-être trop. Vous avez regardé votre téléphone sans qu'il sonne, relancé des devis dans le vide, et attendu que ça reparte. C'est exactement là que se joue la différence entre une bonne rentrée et une mauvaise — pas en septembre, mais dans ce que vous avez fait de cet été.

Expert-comptable Le problème avec les prestataires de service Vous ne perdez pas de clients. Vous n'en gagnez plus. Et ça met dix ans à se voir. Vous tenez un cabinet.

Monteur vidéo Le problème avec les prestataires de service Votre plus gros client peut vous licencier par SMS. Et vous appelez ça être indépendant. Parlons de vos journées.

Graphiste freelance Le problème avec les prestataires de service On vous demande un logo. On ne vous demande jamais votre avis. Et vous acceptez. Depuis des années.

Prestataire en automatisation Le problème avec les prestataires de service Vous vendez de l'automatisation. Et vous prospectez à la main, comme un plombier en 1994.

Sans vouloir vous vexer : dans votre recherche de clients, vous êtes des pigeons. Je le dis au sens propre. Laissez-moi trente secondes. Un chercheur américain, B.F.
Vous lancez votre activité dans l'informatique et vous ne savez pas quelle structure choisir ? C'est la question que tout le monde pose — et à laquelle personne ne répond clairement. Voilà ce que j'ai appris à force d'accompagner des entrepreneurs qui avaient mal choisi leur statut et qui le payaient cash.
Tout le monde est à la plage. Les téléphones ne sonnent plus. Les signatures attendent septembre. Et vous, vous regardez votre agenda vide en vous disant que vous perdez du temps. Erreur. Août est le mois le plus sous-estimé de l'année — pour ceux qui savent s'en servir.
Le plafond de verre des indépendants n'est pas un problème de talent. C'est un problème de catalogue.
Vous avez une expertise solide. Des années de terrain derrière vous. Et pourtant, vous restez bloqué face à une page blanche. Quelle formation proposer ? Est-ce que ça va marcher ? Voilà ce que personne ne vous dit au départ — et ce qui change tout.
Vous maîtrisez un métier sur le bout des doigts. Mais quand quelqu'un vous demande « vous faites quoi exactement ? », vous bafouez. Ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de traduction. Et ça se règle.
Un ami, un partenaire, un ancien collègue vous envoie un client. Vous décrochez le contrat. Vous dites merci. Et vous pensez que c'est réglé. C'est là que vous faites l'une des erreurs les plus coûteuses de votre vie d'entrepreneur.
Juillet et août, vous avez tourné au ralenti. Peut-être trop. Vous avez regardé votre téléphone sans qu'il sonne, relancé des devis dans le vide, et attendu que ça reparte. C'est exactement là que se joue la différence entre une bonne rentrée et une mauvaise — pas en septembre, mais dans ce que vous avez fait de cet été.

Expert-comptable Le problème avec les prestataires de service Vous ne perdez pas de clients. Vous n'en gagnez plus. Et ça met dix ans à se voir. Vous tenez un cabinet.

Monteur vidéo Le problème avec les prestataires de service Votre plus gros client peut vous licencier par SMS. Et vous appelez ça être indépendant. Parlons de vos journées.

Graphiste freelance Le problème avec les prestataires de service On vous demande un logo. On ne vous demande jamais votre avis. Et vous acceptez. Depuis des années.

Prestataire en automatisation Le problème avec les prestataires de service Vous vendez de l'automatisation. Et vous prospectez à la main, comme un plombier en 1994.

Sans vouloir vous vexer : dans votre recherche de clients, vous êtes des pigeons. Je le dis au sens propre. Laissez-moi trente secondes. Un chercheur américain, B.F.
Vous lancez votre activité dans l'informatique et vous ne savez pas quelle structure choisir ? C'est la question que tout le monde pose — et à laquelle personne ne répond clairement. Voilà ce que j'ai appris à force d'accompagner des entrepreneurs qui avaient mal choisi leur statut et qui le payaient cash.
Tout le monde est à la plage. Les téléphones ne sonnent plus. Les signatures attendent septembre. Et vous, vous regardez votre agenda vide en vous disant que vous perdez du temps. Erreur. Août est le mois le plus sous-estimé de l'année — pour ceux qui savent s'en servir.
Le plafond de verre des indépendants n'est pas un problème de talent. C'est un problème de catalogue.
Accélérez vos ventes
Des outils gratuits, pour de vrai.
